On est tous contraints de reconsidérer la marge du budget alloué à l’achat d’une résidence principale. C’est le résultat d’une étude effectuée par le Crédit Foncier pour l’année 2018. Cela laisse-t-il croire que le principe de négociation ne se pratique plus en milieu immobilier ?

Le nombre d’acquéreurs qui ne négocient pas diminue

Rien de plus déstabilisant que de payer plus que l’on a prévu. C’est ce qui arrive fréquemment lorsqu’il s’agit d’investir dans une résidence principale. Le budget alloué pour l’achat d’une résidence est souvent dépassé, même si l’on inclut soigneusement les coûts imprévus. D’après le sondage de Crédit Foncier, les acheteurs mettent de côté en moyenne 169.000 euros pour acquérir leur résidence principale. Une fois prêts à effectuer la transaction, ils paient jusqu’à 173.000 euros, un montant qui dépasse le budget initial.

Les acquéreurs dans la région des Îles-de-France sont particulièrement touchés par ce dépassement à raison de 22 % contre seulement 16 % au Nord-Est.

La négociation dans l’immobilier : une pratique encore prisée

Bien que les acheteurs obtiennent leur résidence principale avec une somme bien plus élevée que prévue, l’acquisition de biens immobiliers passe par la négociation. Ainsi, ce dépassement de budget montre une tendance régressive (18 % contre 24 % auparavant). Afin d’arriver à baisser le prix, il faut trouver une entente avec le propriétaire. D’après l’étude de Crédit Foncier, les plus agiles en négociation sont âgés de 41-50 ans. Apparemment, l’expérience compte dans les transactions immobilières. En outre, les acheteurs ayant un salaire de plus de 4000 euros connaissent aussi bien les techniques pour aboutir à un meilleur prix. 

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