Prêt immobilier sans apport

L’acquisition d’un bien immobilier n’est pas toujours une tâche aisée. Bien souvent, les investisseurs manquent de financement pour se lancer. C’est dans ces cas que s’avèrent utiles les prêts et/ou crédits immobiliers. Cependant, des conditions doivent être réunies pour bénéficier de ces aides. Et le prêt immobilier sans apport n’échappe pas, lui aussi, à ces exigences.

 

Qu’est-ce qu’un prêt immobilier sans apport ?

Un prêt immobilier sans apport représente un ensemble de financement. Il regroupe la valeur marchande du bien immobilier. Ainsi que les différents frais ayant rapport avec l’achat ou la location du logement. Et ce, sans fonds propres. C’est ce qu’implique l’expression « sans apport » ou encore « sans apport personnel ».

L’apport personnel

Pour effectuer un emprunt auprès d’une agence financière, une certaine somme est demandée. Elle est investie dans le projet d’investissement immobilier du demandeur. C’est le plus souvent une rente ou une épargne.

Cette somme d’argent vise à alléger les allocations. Elle est utilisée pour couvrir les frais de dossier, de notaire, des services de l’agence, etc. Dans certains cas, les banques octroient des crédits sans avancement de ces frais. C’est alors qu’on parle de prêt immobilier sans apport ou sans apport personnel.

De toute évidence, présenter un apport personnel reste un véritable avantage. Cela influence positivement la décision des banques. Il constitue un important appui au dossier de demande de crédit immobilier.

Il est important d’user de la concurrence. Il existe en effet de nombreux établissements financiers. Par conséquent, vous pouvez obtenir un prêt avec toujours de meilleures prestations. La soumission d’un prêt à une assurance est cependant une obligation.

À ce niveau, vous pouvez faire recours à un courtier. Les courtiers en prêt immobilier se trouvent aussi bien en agence qu’en ligne. Dans une agence de courtage, les affaires sont l’activité des agents immobiliers.

Pour une séance d’entretien, vous aurez à développer votre projet. Et à présenter les documents constitutifs du dossier de demande du crédit. Le courtier se chargera ensuite de transmettre le dossier à un associé bancaire.

Ce dernier devra analyser la demande de prêt immobilier. Puis un quitus de la direction générale de la structure bancaire sera donné. Avec le courtage en agence, vous avez certains avantages. Comme la possibilité de discuter avec des conseillers experts du crédit immobilier.

Toutefois, des points faibles sont à énumérer. Les frais de courtage sont généralement élevés, des risques sont encourus. Ceci, si vous laissez des documents personnels à la disposition d’un tiers. Les délais peuvent être relativement longs aussi.

Pour un courtage en ligne, vos informations sont recueillies par téléphone. Une fois mandaté, le courtier pourra transmettre la demande à une banque qualifiée. Ensuite, vous remettrez personnellement les documents du dossier au partenaire bancaire.

À l’instar des courtiers en agence, le courtier en ligne vous guide tout au long de la procédure. En cas de difficultés, il est habileté à vous aider également. Avec ce service de courtage en ligne, les frais sont moindres, voire inexistants.

Aussi, la rapidité est-elle de mise. Vous n’aurez pas non plus besoin de confier vos documents personnels à un tiers. En outre, vous avez toujours la possibilité de négocier avec l’agence bancaire. Même après la tâche effectuée par le courtier en ligne.

Le hic dans ce type de service reste le manque d’appréhension vis-à-vis des banques. Ceci, de la part des courtiers en ligne. La fiabilité laisse également à désirer. Car vous ne serez pas forcément en contact avec des experts du prêtimmobilier.

Il faut cependant noter que les services de courtage sont très transparents.

 

Les frais liés à un prêt immobilier sans apport personnel

Il s’agit des frais d’agence. Ceux destinés à payer les services d’un notaire (fraisdenotaire) et les frais de garantie. Ce prêt se fait par le biais d’une banque. Dans le cadre d’un investissement immobilier locatif, les banques ont une préférence. Il s’agit de logements tels que les résidences secondaires ou principales.

 

De tels investisseurs sont donc privilégiés.Car ils disposent de revenus plus ou moins stables. L’évaluation d’un prêt immobilier se fait par considération de plusieurs types de frais.

 

Les frais de courtage

Si vous optez pour des courtiers, les frais seront très diversifiés. En effet, s’il est question d’une agence, un pourcentage de1% est réclamé. Il faut noter qu’en général, les frais de courtage peuvent aller jusqu’à 950 euros.

 

Les frais de dossier

Ces frais équivalent à différents coûts. On peut citer le coût de l’étude du dossier du prêt. Les frais liés à la domiciliation des bénéfices immobiliers. Ainsi qu’à l’inscription à une assurance.

 

Les frais de notaire

Normalement appelés « frais de transaction immobilière », ces frais sont considérés à tort. En effet, ces frais sont partagés en deux parties. L’une des parties est destinée au notaire, en guise de rémunération. Tandis que la seconde partie revient au Trésor public.

Des pourcentages de la valeur marchande du logement constituent ces frais. Ainsi, dans le cas d’un bien immobilier neuf, le pourcentage varie entre 2,5 et 3 %. Pour un vieux logement, ils s’élèvent à peu près à 8 %.

Les frais notariaux varient en fonction du département. Du type de bien et du montant d’acquisition de ce dernier. Toutefois, il est possible de réduire ces frais.

 

Les critères d’octroi d’un prêt immobilier sans apport personnel

Avant d’accorder le prêt sans apport à l’acquéreur, certains critères sont considérés. L’âge du demandeur en fait partie. Il est plus concevable qu’un jeune investisseur ne dispose pas d’assez de moyens pour se lancer. Car celui-ci vient récemment d’intégrer la vie professionnelle.

Il n’a donc pas encore pu mobiliser l’apport nécessaire pour investir. À l’opposé, les investisseurs plus âgés sont considérablement remis en cause. En effet, pour les demandes d’acquéreur ayant 40 ans voire plus, les banques sont plus méfiantes.

Un tel acquéreur ne disposant pas d’une certaine épargne laisse des sous-entendus. De ce fait, les sociétés de prêts sont relativement réticentes. Il ne faut cependant pas négliger la hausse des frais de loyers. Et la cherté du coût de la vie. Il s’avère de plus en plus difficile de constituer une épargne face à cet état de choses.

Ensuite, la stabilité du statut professionnel du demandeur reste très importante. Sans apport personnel, il faudra quand même justifier l’avoir d’une vie professionnelle. Il peut s’agir d’un contrat à durée déterminée comme indéterminée. Ou encore d’un poste au sein d’une entreprise, d’une structure, d’une administration. Peu importe qu’elle soit publique ou privée.

Le plus important pour les banques est de s’assurer d’une activité à revenus fixes. Et/ou durable dans le temps. Il en va du remboursement du prêt immobilier qui aura été contracté.

Par ailleurs, les banques vont vérifier votre situation financière. À travers l’analyse de votre dossier seront vérifiés dépôts et épargnes. Toutes vos opérations quotidiennes seront minutieusement consultées.

Si votre situation financière est rassurante, la banque sera plus encline à vous accorder le prêt. Et ce, même sans apport de votre part.

Enfin, il s’agira d’étudier des taux d’endettement. Celui-ci ne doit pas dépasser 33 % des entrées du demandeur. À ce niveau, les banques analysent si l’acquéreur sera en mesure de rembourser son prêt. Elles se basent sur une théorie toute simple. Si le demandeur ne dispose pas d’une épargne, sera-t-il en mesure de respecter son échéance ?

C’est ainsi que les expressions « reste à vivre » et « saut de charge » interviennent. Ce sont des paramètres scrupuleusement étudiés. Le reste à vivre est la durée pendant laquelle vous pourrez encore jouir du logement. Il doit être assez pour assurer le paiement des frais de vie.

Quant au saut de charge, il représente l’écart entre deux types de charges. Celles encore d’actualité et celles à venir.

 

Qui sont ceux qui peuvent bénéficier d’un crédit immobilier ?

Le prêt immobilier est attribué à 110 %  à une certaine catégorie de personnes.

De jeunes gens entrés dans la vie active

Les banques conçoivent que les jeunes actifs sont plus susceptibles à des prêts. Étant donné qu’ils n’ont pas eu assez de temps pour effectuer des épargnes. Ils sont plus éligibles à un prêt sans apport personnel. Il leur suffira d’attester d’un emploi fixe. Pouvant générer des revenus assez élevés.

 

Des investisseurs

Le crédit immobilier est une option intéressante pour des débuts d’investissement. Une fois que les activités auront pris, le remboursement sera plus facile.

 

Des aléas de la vie

Des cas de divorce, des cas de maladies peuvent amener un tiers à demander des prêts. Ces situations entraînent des dépenses onéreuses. Elles vident parfois même les épargnes. Alors, il est possible que la banque octroie un crédit à ces tiers.

 

Des particuliers

Ce sont des personnes désirant acquérir un logement. Mais préférant garder leur épargne intacte.

De façon plus objective, un prêt immobilier va de connivence avec un certain taux d’intérêt. C’est un taux généralement élevé. Bien évidemment, il s’agit d’un prêt sans apport personnel. Pour remettre de l’équilibre dans la balance, vous pouvez souscrire à une assurance.

Vous n’êtes pas obligé de vous inscrire auprès de la même banque. Celle-ci vous coûtera bien moins qu’habituellement. Mais en plus, elle demeurera tout aussi complète.

 

Les bons arguments

Il est important de se montrer convaincant vis-à-vis de la banque. En tant qu’emprunteur, il vous faudra clairement parler des raisons d’un non-apport personnel. La tâche sera bien plus facile pour les jeunes.

Il est très facile de comprendre l’inexistence de concrètes épargnes. Pour les nouveaux du secteur professionnel, il faudra plus de temps pour des économies. Leur principal atout reste la justification d’une sécurité financière. À travers une vie professionnelle sérieuse et bien rémunératrice.

Par ailleurs, jouir de placements financiers variés prouve votre stabilité financière. Cette situation procure à votre créditeur des preuves de votre capacité à épargner. Les livrets de comptes, les papiers de l’assurance vie constituent une garantie.

La banque ne trouvera aucun justificatif empêchant le prêt. Bien au contraire, elle sera davantage rassurée. Car elle aura la garantie que le remboursement sera effectivement possible.

Pour s’assurer d’un octroi de prêt immobilier, il faut jouer toutes ses cartes. Il faut dire que les demandes de prêts sont scrupuleusement étudiées. Afin d’évaluer la possibilité de financement, vous devez fournir un dossier impeccable.

Ce dossier doit renfermer toutes les informations utiles. Tous les documents pouvant favoriser l’obtention d’un accord de crédit immobilier. Ces documents sont entre autres :

  • Les relevés de votre ou vos comptes en banque
  • Un bulletin attestant de votre salaire ou une fiche de paie
  • Un CDI

D’autres documents peuvent également s’y ajouter. En guise d’appui de votre demande. Une importante qualité dont vous devrez faire preuve est l’honnêteté. Les réponses aux questions de votre créditeur doivent être claires et concises.

Aucune banque ne désire risquer ses fonds. Par conséquent, vous devez vous montrer à la hauteur. Les banques préfèrent toujours s’assurer de la capacité de l’emprunteur à pouvoir rembourser sa dette.

 

Quels sont les prêts annexes au prêt immobilier sans apport ?

Les prêts accordés aux jeunes investisseurs par les banques se présentent sous plusieurs formes. Il peut s’agir de décote, de prêt à taux zéro (PTZ), etc. Lorsque vous exercez dans une entreprise (relativement petite), vous avez des avantages.

Ainsi, vous pouvez jouir d’un prêt à taux préférentiel. Sa valeur peut aller de 8000 à 15000 euros. Le PTZ représente un crédit immobilier dont le taux de remboursement équivaut à 0 %. Cela n’implique pas l’inexistence d’intérêts.

Les biens immobiliers concernés par un tel prêt sont multiples. Il s’agit d’immeubles neufs, des locaux administratifs, etc. Les documents du dossier pour la demande d’un PTZ sont : des devis, une pièce justificative de l’acquisition du bien. Une attestation sur l’honneur également.

Il faut noter que vous devez disposer d’un capital pour postuler à un tel prêt. Il est considéré comme un apport personnel. Des additifs dont la fonction est de faciliter l’octroi d’un autre crédit immobilier. Ainsi, vous avez plus de chance en contractant ces prêts aidés. Ils interviennent comme des substitutions à un apport personnel.






  • Connexion