Le CASH BURN : Meilleur ennemi de l’entrepreneur !

Salut la team rentable ! Bienvenue dans la section business aujourd’hui. Je te parle de  Cash Burn. C’est quoi ? Pourquoi ? Comment ? Pourquoi y faire attention? C’est parti! Jingle! 

Ok avant de commencer comme d’habitude, tu as tous les liens en dessous de cette vidéo. Tu peux télécharger mon livre. Tu peux t’abonner à cette chaîne. Tu peux donc c’est déjà apporter ton pouce à  cet édifice.

Aujourd’hui je parle de  Cash Burn. Qu’est-ce que c’est ? 

Le  Cash Burn, tu le sais déjà, on en parle tout le temps dans l’immobilier. Cash is king. On en parle tout le temps. Le cash est ce qui va te sauver la vie. Peu importe d’ailleurs, que ça soit dans l’immobilier, pour ton l’accélération patrimoniale, pour ce qui peut arriver, pour les problèmes, pour placer, pour ce que tu veux et aussi dans son entreprise.

Pourquoi ? Parce qu’on se rend compte, qu’il y a quand même un vrai effet matelas de sécurité. Et plus la boîte grossit, et plus l’activité est molle. Plus l’activité a besoin de salariés plus l’activité brûle du cash – Cash Burn, et plus ce fameux cash est important à avoir de côté : la trésorerie, le besoin de trésorerie, le matelas de sécurité.

Ok pourquoi on va s’intéresser vraiment de très près au  Cash Burn quand on essaie de faire les choses correctement ? Et pourquoi il est important de le quantifier ? Le  Cash Burn qu’est-ce que c’est ?

C’est ce que tu crame ? Le cash que tu crame tous les mois. C’est aussi simple que ça. Donc, c’est composé de quoi? C’est composé des frais fixes de ta boîte, de tout ce que tu peux anticiper, de ce que coûte par exemple des matériaux, de ce que te coute ta main d’œuvre, de ce que tu coute tout, de ce que te coûte les loyer des bureaux, etc. Tout ça, tu peux le rassembler, le mesurer. Et puis, très précisément le connaître. Ok, c’est vraiment ta responsabilité de le faire en tant que chef d’entreprise. Peu importe d’ailleurs, que tu sois du plus petit auto-entrepreneur jusqu’aux plus gros chefs d’entreprises d’une boîte, d’un groupe de sociétés, d’un groupe coté peu importe. Tu dois connaître ton  Cash Burn. Précisément, tu dois savoir : combien de cash de base brûle l’entreprise tous les mois.

C’est comme une locomotive. Tu te rappelles des anciennes locomotives à vapeur. Il fallait mettre du bois à l’intérieur. Il y a des mecs qui mettaient du bois ou du charbon dans la dans la cheminée pour faire de la vapeur et pour faire avancer la locomotive. C’est exactement ça le  Cash Burn. C’est combien je vais mettre du bois ? Combien je vais mettre du charbon dans cette locomotive pour pas qu’elle s’arrête. Ce chiffre, il faut que le travail. J’ai deux façons de le travailler. Soit je cherche à le baisser. Ce qui n’est pas ce qui est la première intuition finalement, mais ce qui n’est pas forcément le plus intelligent. En tout cas les plus de … les plus, là où tu vas trouver la meilleure rentabilité. Le  Cash Burn c’est plutôt un socle ; dont il faut être très conscient parce qu’il te paie ta capacité de production. On a déjà vu ensemble notamment sur le podcast les problématiques entre production et capacités de production. Le Cash Burn va te servir à ta capacité de production. Il va te payer les bureaux et les machines, il va payer la main d’œuvre, il va te payer selon ta besoin.

Ok ! Donc plutôt que de chercher à le diminuer, on va chercher à le travailler. C’est-à-dire qu’on va être très conscient. Et on va chercher combien de fois on peut travailler en multiple ? Ou combien, enfin à quelle marge on va pouvoir extraire au-dessus de ce  Cash Burn. Il est vraiment très important que tu le chiffre. Encore une fois, et notamment dans l’entrepreneuriat, tout ce que tu ne chiffre pas, tu ne peux pas le travailler. Souvent, je te parle de mesurer et découper. C’est à mesurer pour chiffrer. Et ensuite, découper à l’intérieur en sous catégories et en actions que tu peux prendre là-dedans.

Ok ! Et tu sais on avait parlé de l’environnement start-up. On avait parlé de levée de fonds. Typiquement, il y a plusieurs façons de faire du  Cash Burn. On a des start-up qui vont avoir par exemple un projet tech ou un projet qui va demander beaucoup de recherche et développement, qui vont faire appel aux levées de fonds. Donc un investisseur extérieur avant de récupérer de l’argent. Et elles vont mesurer leur cash-burn. Par exemple il y a des start-ups qui comme vont volet vingt, trente mille Euros par mois, 100 milles jusqu’à un million. Je connais des start-ups qui brûle plus d’un million par mois. Donc ça, c’est quand même beaucoup d’argent. Elles le mesure et elles calculent  leurs risques. Ok ! J’ai un produit potentiellement, je vais me mettre deux ans de recherche et développement avant de pouvoir le commercialiser. Auquel, j’ai un super business plan par contre, si on y arrive ça va être un truc de fou. On va pénétrer le marché etc.

Mais pendant deux ans, on va faire du cash-burn. Donc, il faut extrêmement bien qu’on mesure ce cash-burn pour plusieurs :

1 pour mesurer notre risque.

Et 2 pour savoir de combien on a besoin d’argent ?

Et ça va aussi influer sur notre levée de fonds. Et ça c’est la première façon entre guillemet de faire une start-up. C’est à  dire d’accepter le cash-burn et de l’accepter et de le mesurer. Et puis du coup, de faire appel à plus de fonds. Donc du coup, aussi essayer de plus se diluer, de perdre aussi de plus de son entreprise. Parce que si je dois lever plus de fonds, je fais appelle à plus d’investisseurs forcément je perds plus de parts. La deuxième façon, c’est-ce qu’on fait nous, c’est plutôt de travailler le  Cash Burn au jour les jours et de faire en sorte d’être rentable tout de suite. Et c’est d’ailleurs un élément rare dans le milieu start-up que d’arriver à être rentable, d’arriver à gagner de l’argent très rapidement. Pourquoi on a choisi plutôt ce côté-là ? Et pourquoi je te le commande si tu veux te lancer ?

C’est que c’est beaucoup plus simple finalement à travailler. C’est beaucoup plus simple à défendre auprès de tes investisseurs, auprès de tes partenaires bancaires, auprès de tous les gens que tu vas côtoyer dans le milieu business parce que tout simplement, c’est l’essence d’une entreprise quoi. Elle gagne de l’argent. Tous les mois, elle gagne de l’argent. On est profitable. Ce qui fait que l’on va travailler au-delà du  Cash Burn de notre trésorerie. Donc vu qu’on ne cash-burn plus, vu qu’on est profitable, on va travailler notre trésorerie. Donc, pareil à des réinvestissements. Tu mets de côté une certaine partie de trésorerie, du fonds de roulement etc.

Donc, ça va te permettre plusieurs choses. Ça va te permettre déjà à plus de trésorerie, plus de matelas la sécurité, de la capacité d’endettement. Ça va te permettre aussi bien forcément d’être quand même vachement libre dans ton esprit. Et puis ça va te permettre, si tu fais appel aux levées de fonds, parce que là tu vas me dire, mais Yann pourquoi tu fais appel aux levées de fonds ? Dans ce cas là parce que tu es rentable tous les mois. Tu  commences à mettre de l’argent de côté de plus en plus etc. ça va dans le bon sens. Pourquoi tu fais quand même à peine levée de fonds? Ben ! Ça va permettre d’avoir l’effet accélération qu’on a déjà vu, quand on parlait des levées de fond justement.

On voit que l’on récupère d’un seul coup une grosse enveloppe. Cela permet quand même d’accélérer beaucoup plus vite que de mettre patiemment de côté dans le cochon tous les mois. Donc, tu peux quand même faire appel à la levée de fonds et aux fonds extérieurs aux investisseurs dans ce cas-là. Par contre, tu vas être vachement plus confortable, parce que tu vas lever de l’argent dont on n’a pas besoin. En vrai on a besoin pour accélérer mais t’en as pas si besoin que ça. Tu ne vas pas mourir comme dans l’autre cas où tu cash- burn tellement que là si tu n’as pas l’argent tu vas mourir par contre.

Donc, tu es déjà beaucoup plus tranquille pour ta levée de fonds donc du coup, tu es plus exigeant au niveau des conditions. Tu n’es pas aux aguets de prendre le moindre investisseurs. Tu vas choisir vraiment tes investisseurs. Tu vas aussi avoir théoriquement une meilleure valorisation de ta boîte parce que forcément tu vas pouvoir mieux négocier. Tu vas aussi moins te diluer parce que tu vas avoir besoin de donner une part moins importante du capital pour lever les fonds etc, etc.

Donc, c’est une façon différente. Les deux modèles existent mais il n’y a pas un qui est meilleur que l’autre si on regarde à 10 ans à 20 ans parce que si ça se trouve l’entreprise qui fait le cash-burn pendant deux ans mais qui pénètre le marché un truc de fou et boom, qui explose. Ça fonctionne aussi tu vois. Et d’ailleurs, on connaît des boîtes énorme qui gagne toujours pas d’argent il y a plein d’exemples des boîtes énorme. Je crois que humer est encore en perte ou alors jusqu’à très récemment. Enfin, il a été en perte en tout cas des années, des dizaines d’années avant d’atteindre le seuil de rentabilité.

Pourtant ça n’empêche pas d’avoir une valeur énorme, etc. Il faudra que l’on vérifie si actuellement, il gagne enfin de l’argent. Mais il y a plein de grosses boîtes qui ne génèrent pas forcément d’argent. Il y a des exemples snap-shut. Snap-shut qui est très connu jusqu’à il y a très peu de temps avant la hipi. Et c’est encore une fois, à vérifier si aujourd’hui il gagne de l’argent. Je sais que pendant plusieurs années ils n’ont pas réussi à monétiser. À l’arrache, ils n’atteignent pas le point de la rentabilité pourtant ils ont valorisés des milliards. Donc, il n’y a pas un modèle qui est meilleur que l’autre. Par contre un modèle qui permet d’être plus en contrôle de sa boîte, de perdre moins de part, d’aller peut-être un peu moins vite et encore pas forcément mais d’être quand même plus libre plus, plus en contrôle tout simplement.

Donc, c’est ce qu’on a choisi. Voilà tout simplement ce que je voulais te dire autour du cash-burn. Fait très attention à la trésorerie. Encore une fois, peu importe grosse boîte, start-up, pas start-up, auto-entrepreneur, tout ce que tu veux. Peu importe que tu fais, la trésorerie c’est le nerf de la guerre. C’est elle qui va te permettre d’accélérer, d’acheter de la capacité de production, de mettre des salariés, d’acheter des espaces pub, on en reparlera aussi ; d’acheter des compétences extérieures etc.

Mets-moi dans les commentaires ce que tu penses de ça. Qu’est-ce que tu préfères comme modèle ? Start-up, je brûle du cash et à la fin potentiellement le jackpot ou  plutôt, un petit peu plus ligne ; je cherche le point de rentabilité, je travaille mon cash ? Dans quel état d’esprit tu te trouves dis-moi dans les commentaires. Tu peux aussi me poser des questions. T’abonner à la chaîne. Likez cette vidéo. Je te dis à très bientôt, Tchao !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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