Malgré un marché boursier vulnérable, l’immobilier y demeure toujours la valeur-refuge. Pour 2019, on continue de favoriser la classe d’actif afin de bénéficier d’un très bas taux de crédit. Olivier Grenon-Andrieu, Président d’Equance nous livre son analyse sur la situation.

Nombreux investisseurs se sont retrouvés en perte sur leur épargne, l’an dernier, en raison d’un CAC 40 en repli de près de 11% sur l’année et de fonds obligatoires ayant été mal menés.

Ce phénomène prouve qu’il s’avère de plus en plus difficile de trouver des placements, si l’on se contente des solutions courantes et classiques. Puis, hormis les marchés actions, les opportunités sont des plus rares sur les marchés de taux.

Faut-il rappeler que les fonds monétaires restent prudents et sont associés à des rendements négatifs ; et que certains risques et remontée des taux pénalisent automatiquement les fonds obligatoires.

Par rapport aux fonds en euros d’assurance-vie, ce sera la publication des prochaines semaines des taux de rendement de 2018 qui portera confirmation de la poursuite du repli de l’année dernière, pour un niveau en dessous de l’inflation, cette année. Certes, le contexte est compliqué, mais cela n’enlève en rien à l’immobilier tous ses importants atouts, aux yeux des investisseurs.

 

 

Résidents français : privilégier les SCPI et la location meublée

Même si l’IFI a fait son entrée en 2018, cela n’enlève en rien la valeur de l’immobilier qui demeure un placement des plus intéressants, dont celui pour les particuliers fortunés. Les règles d’application de l’IFI admettent de nombreuses optimisations, surtout par rapport au segment des SCPI (« pierre-papier »).

Pour les résidents français,  l’investissement en SPCI est avantage lorsqu’il s’effectue en démembrement.

En conséquence, l’usufruitier se trouve être le seul redevable de l’IFI si le nu-propriétaire n’y est point soumis.

Alors, pour bénéficier d’un rendement attrayant, le meilleur moyen est de n’acheter que la nue-propriété des parts de SCPI, puis de s’abstenir à toutes impositions sur son patrimoine.

L’achat de ces parts, à l’aide d’un crédit, va alors restreindre son apport initial et de bénéficier, de part certaines conditions, d’une défiscalisation sur les intérêts de l’emprunt.

Pour ceux qui ne sont pas soumis à l’IFT, il est plus judicieux d’opter pour la solution de l’investissement locatif classique ou LMNP.

Dans ce cas, avoir recours à un crédit induit à limiter son apport personnel, et ainsi d’accroître son retour sur investissement sur la somme initialement engagée.

Ce qui est nécessaire donc c’est le faite d’investir dans un bien, prenons comme exemple lors de la préparation d’une retraite ou face a la préparation des études de ses enfants.

Dans tous les cas, le nécessaire est de s’investir dans un bien, comme la préparation de la retraite ou des études des enfants.

 

 

Français expatriés : privilégier les SCPI investies en Allemagne

En termes d’immobilier, les Français vivant à l’étranger peuvent bénéficier d’une autre solution de placement très attractive.

Pour ces derniers,  les revenus de placement dans une SCPI, dont les biens se trouvent à l’étranger, ne sont point imposable en France et ne sont pas affectés dans l’assiette de l’IFI.

En effet, le lieu du placement est celui est celui du lieu de déplacement de la fiscalité.

C’est pour cette raison que l’investissement au niveau de la SCPI en Allemagne est intéressant, là où la fiscalité des revenus immobiliers s’avère être la plus faible.

Ce schéma est le plus intéressant pour les expatriés, même s’ils se trouvent dans l’impossibilité de jouir de la déduction fiscale des intérêts d’un éventuel emprunt.

Bref, il existe plus d’une solution d’investissement, dans le domaine de l’immobilier. Pour ce faire, un apport personnel réduit est nécessaire dans sa mise en œuvre.

Pour une bonne résolution 2019, les particuliers peuvent y joindre ce type de placement !

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