L’immobilier neuf connait un regain d’intérêt significatif entre 2014 et 2018. Des statistiques ont été réalisées par la Fédération des promoteurs immobiliers. Le Commissariat général au développement durable. Les études menées ont montré qu’en 2014, près de 24.000 logements neufs ont été vendus au cours du premier trimestre.

Près de 27.000 en 2015. Plus 30.000 en 2016 pour un taux record de 35.059 au premier trimestre de 2017. Les promoteurs immobiliers n’hésitaient donc plus à investir ce qu’il fallait. Ils devaient satisfaire la demande. Les logements se vendaient 9 mois à l’avance avant même d’être construits. Tout ceci est dû aux différents dispositifs mis en place par l’Etat. Rendant ainsi intéressant l’investissement immobilier (loi Pinel, PTZ, NDLR).

 

Une légère baisse en 2018

 

En 2018, selon les mêmes études, le marché de l’immobilier neuf a connu une baisse d’environ 10%. Au vu des 31.494 logements vendus. Cette baisse, non moins significative, est due à la hausse du prix du mètre carré. Autrefois disponible avec 4.000 euros, un logement peut désormais grimper jusqu’à 264.000 euros.

Ce pic ne favorise donc plus tous les ménages désireux de s’offrir un logement neuf. Les promoteurs risquent de se retrouver avec d’énormes chantiers sous les bras. Sans clients potentiels, les pertes s’annoncent à perte de vue.

 

Les logements neuf deviennent plus coûteux

 

Si les vendeurs de logements neufs peuvent se frotter les mains, ce n’est pas le cas de cas de tout le monde. En effet, la fameuse loi de l’offre et de la demande s’applique aussi à ce secteur. Ainsi, les prix des logements neufs sont en nette progression.

Les appartements ont ainsi connu une hausse de 3%. De quoi faire grincer les dents. Par chance, les promoteurs contrôlent leurs coûts au maximum. Les aident financières sont aussi utiles. Elles permettent aux acheteurs d’acquérir leurs logements rêvés. Du moins pour l’instant.

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